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LES NOUVELLES
Modalités d’exemption des frais non obligatoires
Votre facture de droits de scolarité contient des frais non obligatoires dont vous pouvez être exempté. Ces frais facultatifs sont les suivants : le Fonds d’amélioration de la vie étudiante (FAVE), le Fonds technologique et de soutien ainsi que l’assurance santé et dentaire. 1 - Le Fonds d’amélioration de la vie étudiante 2 - Les frais technologiques et de soutien 3 - L’assurance santé et dentaire 40 bourses d’études de 1 000 $ à 2 500 $
Dans le cadre du Fonds d’amélioration de la vie étudiante (FAVE), 40 bourses de 1 000 $ à 2 500 $ sont disponibles pour les étudiants et les étudiantes de la Faculté de l’éducation permanente qui ont un bon dossier scolaire et qui sont aux prises avec des difficultés budgétaires. Pour information, vour l’affiche ci-dessous ou visiter le site www.bourses.umontreal.ca/formulaire, dans la section « Bourses de soutien financier » et cliquer sur « Fonds d’entraide des étudiants et étudiantes de la Faculté de l’éducation permanente ». La date limite pour soumettre une demande est le 13 septembre prochain.
1 BUT : L’éducation pour tous !
Participez à la campagne de l’ICÉA « 1 BUT : L’éducation pour tous » en signant la pétition. Avec le soutien du plus grand nombre, peut-être verrons-nous un jour le rêve d’une éducation pour tous se réaliser ! Votre association appuie pleinement cette campagne et vous encourage à en faire de même. Mémoire conjoint de la FAEUQEP et du MQAF : L’aide financière est mal adaptée aux besoins des étudiants adultes
Les normes, critères et barèmes du programme gouvernemental d’aide financière aux études répondent mal aux besoins des étudiants et des étudiantes adultes du secondaire général et professionnel, du cégep et de l’université. Ils doivent donc être repensés dans la perspective de la persévérance et de la réussite des études, mais également de l’exercice effectif du droit à l’éducation. C’est ce que font valoir le Mouvement québécois des adultes en formation (MQAF) et la Fédération des associations étudiantes universitaires québécoises en éducation permanente (FAEUQEP) dans un mémoire conjoint qu’ils ont présenté ces jours derniers au Comité consultatif sur l’accessibilité financière aux études (CCAFÉ). Ce dernier, qui relève du Conseil supérieur de l’éducation, mène présentement une consultation sur l’aide financière aux étudiants et étudiantes adultes dans tous les ordres d’enseignement. L’idée principale de ce rapport est que le régime actuel de prêts et bourses a été conçu pour des jeunes en formation initiale, mais qu’il répond mal aux besoins des étudiants adultes, qu’il confine dans une pauvreté telle qu’elle constitue un obstacle au retour aux études, à la persévérance et à l’obtention du diplôme. Pour solutionner ce problème, le MQAF et la FAEUQEP proposent que les barèmes de l’aide soient basés sur les seuils de faible revenu tels qu’établis par l’Institut de la statistique du Québec dans un document de 2005 intitulé Inventaire des indicateurs de pauvreté et d’exclusion sociale. À titre d’exemple, l’Institut estime que le seuil de faible revenu pour une personne seule habitant dans une région urbaine de plus de 500 000 habitants est de 16 452 $. Selon que la famille compte deux, trois ou quatre personnes, il se chiffre à 20 133 $, 25 070 $ et 31 277 $. Il s’agit toujours d’un « faible revenu », mais tout de même significativement plus élevé que ce qu’accorde l’aide financière gouvernementale. Devraient par ailleurs être exclues du calcul de l’aide la pension alimentaire, les allocations familiales fédérales et provinciales ainsi que la contribution du conjoint. Pour éviter l’érosion du pouvoir d’achat des étudiants, les barèmes devraient être indexés annuellement selon l’Indice des prix à la consommation. Une partie du mémoire porte par ailleurs sur le programme de prêts pour les étudiants à temps partiel inscrits à un minimum de six crédits. Ce volet de l’aide financière touche particulièrement les adultes à l’université, dont la grande majorité étudie à temps partiel. Dans ce cas, la FAEUQEP revendique la bonification du régime en augmentant le montant maximum des prêts, qui a varié de 892 $ à 1 125 $ au cours des dernières années, et en y ajoutant un programme de bourses. Là aussi, l’aide devrait être indexée annuellement et le calcul devrait exclure la pension alimentaire ainsi que les allocations familiales fédérales et provinciales. Le régime de l’aide financière concerne beaucoup d’adultes de tous les ordres d’enseignement, mais la question est particulièrement cruciale pour les adultes faiblement scolarisés en quête d’un premier diplôme. Dans leur cas, c’est le principe même du droit à l’éducation qui est nié, un droit explicitement reconnu tant dans la Charte des droits et libertés de la personne ainsi que dans la Loi sur l’instruction publique. Or, les défis à relever à cet égard sont colossaux quand on sait que 31 % des Québécois et des Québécoises de 25 ans et plus n’ont pas de diplôme d’études secondaires. Rappelons enfin que l’AGEEFEP est membre à part entière du MQAF et de la FAEUQEP. |
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